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Titre : 27 - Septembre 2023 - Transition énergétique - Les solutions du sous-sol Type de document : texte imprimé Année de publication : 2023 Langues : Français (fre) Catégories : SOL Index. décimale : Publications en série / Bulletins de liaison REVUE Résumé : Géothermie, stockage de CO2 ou de chaleur, accès aux ressources minérales… ce numéro de la revue Géosciences se penche sur le potentiel du sous-sol pour la transition énergétique. Permalink : https://portail-documentaire.cbnmc.fr/index.php?lvl=bulletin_display&id=7865 [n° ou bulletin]Réservation
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Cote Section Support Localisation Code-barres Disponibilité REVUE-X27401 REVUE - Publications en série / Bulletins de Liaison Bulletin de Périodique CBN du Massif central B7865#1 Disponible Cartographie de la Réserve Utile calculée pour la période 1961-1990 / AgroParisTech - Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement (2012)
Titre : Cartographie de la Réserve Utile calculée pour la période 1961-1990 Type de document : document électronique Editeur : AgroParisTech - Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement Année de publication : 2012 Autre Editeur : Paris : Institut Géographique National Format : Image (.tif) Note générale : La réserve utile (RU exprimée mm) est un indice issu du calcul du bilan hydrique des sols qui représente la quantité d’eau disponible pour les plantes pour une période donnée (Thornthwaite, 1955). Elle est principalement dépendante des apports en précipitations, de la capacité du sol à stocker l’eau, du couvert végétal et de l’évaporation du sol. Cette quantité d’eau disponible pour les plantes évolue au cours de l’année en fonction des apports et des départs en eau, dans la limite de la réserve utile maximale du sol (RUM), qui représente la quantité maximale d’eau qu’une plante peut extraire d’un sol donné. La Réserve utile a été calculée mensuellement pour les valeurs moyennes de la période 1961-1990 grâce à la formule de Thornthwaite (Thornthwaite and Mather, 1955).
Lien du dossier carto: https://nextcloud.cbnmc.fr/CARTO_REF/1_Thematiques/11_Sol/4_Reserve_utile_1961_1990_SILVAE_AgroParisTech
Date de téléchargement : 2022
Version : 13/07/2010
Contraintes d'accès et d'utilisation : sans restrictions
Sources : SILVAE AgroParisTech, 2012
Langues : Français (fre) Catégories : CARTOGRAPHIE
FRANCE
SOLMots-clés : Bilan en eau des sols eau disponible pour les plantes stress hydrique réserve utile RUM Note de contenu : Le calcul de la RU nécessite de combiner pour chaque mois des données de températures et de rayonnement solaire afin de calculer des ETP avec la formule de Turc (Turc, 1961), ainsi que des précipitations et des valeurs de réserve en eau maximale des sols afin d’estimer le stock d’eau disponible. Les modèles de ces différentes données ont été élaborés au LERFoB selon une méthodologie propre à chacune d’entre elles (Bertrand et al, 2011, Piedallu et al, 2007, 2011, 2013). Les modèles climatiques (pluie, température, rayonnement solaire) ont pour caractéristique d’essayer de prendre en compte au mieux les effets topographiques, y compris locaux. Le modèle de RUM intègre la profondeur du sol, la texture, et la charge en cailloux. Des cartes ont été produites pour chacune des variables à l’aide de ces modèles, au pas de 50 mètres pour les températures et le rayonnement solaire, au pas de 500 m pour les RUM et au pas du kilomètre pour les précipitations. Les bilans en eau ont été calculés au pas de 50 m, puis les valeurs ont été agrégées au pas kilométrique. Les valeurs fournies correspondent aux moyennes mensuelles pour une saison ou l’année entière, calculées pour la période 1961-1990.
Limites d'utilisation :
Le bilan en eau des sols est complexe à calculer et le modèle mis en œuvre pour la réalisation des cartes est une version très simplifiée. Les données de climat utilisées correspondent à celles observées au sommet de la canopée. La profondeur d’enracinement, les flux latéraux en eau, l’interception du couvert végétal ou les effets liés à la neige ne sont pas pris en compte bien que leur effet puisse être important. De même, l’approche mensuelle et la prise en compte de la RUM dans le premier mètre de sol uniquement, constituent des limites certaines. Les données mises à disposition ont été calculées à l’aide de modèles présentant des imprécisions non homogènes dans l’espace. Il n’est pas possible de valider les réserves utiles, faute de mesures indépendantes. Par contre, chacune des composantes du modèle de bilan hydrique a été validé séparément avec un jeu de données spécifiques, permettant de déterminer la qualité des prédictions à l’échelle de la France. On obtient pour les précipitations annuelles un R² de 0,78 sur la donnée annuelle avec une RMSE de 136 mm (pour des valeurs moyennes de la période 1996-2007, variant principalement entre 300 et 2400 mm, mesurées sur 471 postes). Le moins bon modèle est obtenu en décembre (R² = 0,66) et le meilleur en juillet (R² = 0,85). Une validation sur 88 postes avec des mesures de Météo-France donne pour le rayonnement solaire annuel un R² de 0,82 avec une RMSE de 227 MJ/m² (pour une donnée variant principalement entre 2500 et 6800 MJ/m²). Les meilleures prédictions sont obtenues en hiver (R² = 0,89 pour janvier et décembre), les valeurs les plus faibles étant obtenues en été. On a ainsi un R² de 0,82 pour mars, de 0,62 pour juin, et 0,73 pour septembre. Pour les températures, une validation du modèle a été faite pour la période 1996-2007 à partir de mesures sur 493 postes, on obtient un R² de 0,93 sur la donnée annuelle avec une RMSE de 0,54°C (pour des valeurs variant principalement entre -10 et + 16°C). Le moins bon modèle est obtenu en juin (R² = 0,91) et le meilleur en mars (R² = 0,94). Les RUM sont plus difficiles à valider (R² obtenu = 0,35, RMSE = 33,9 mm pour une RUM estimée sur le premier mètre de sol, variant entre 0 et 150 mm) du fait de la forte hétérogénéité locale au sein d’un même pixel, mais aussi à cause de leur estimation qui est probablement soumise à des imprécisions nettement plus importantes que pour les variables climatiques qui sont quant à elles plus faciles à mesurer. La pertinence de ces données a été évaluée à l’échelle de la France, mais reste peu connue à des échelles plus fines. Il est possible que localement, les valeurs ne soient pas cohérentes avec la réalité, particulièrement du fait des RUM qui peuvent fortement varier localement. Pour une utilisation opérationnelle, il est ainsi recommandé de vérifier la cohérence locale des données sur le terrain.
Images disponibles :
- ru_6190_an_v1 : réserve utile annuelle (moyennes annuelles)
- ru_6190_et_v1 : réserve utile estivale (moyennes juin/juillet/août)
Résolution : 50 mètres
Système de Coordonnées de Référence : IGNF:RGF93LAMB93
Références bibliographiques :
- Bertrand, R., Lenoir, J., Piedallu, C., Riofrio-Dillon, G., de Ruffray, P., Vidal, C., Pierrat, J.C., Gegout, J.C., 2011. Changes in plant community composition lag behind climate warming in lowland forests. Nature 479, 517-520.
- Lebourgeois F., Piedallu C., 2005. Appréhender le niveau de sécheresse dans le cadre des études stationnelles et de la gestion forestière? Notion d’indices bioclimatiques, méthode d’estimation de l’évapotranspiration potentielle. Revue forestière Française LVII, volume 4/2005, p331-356.
- Piedallu, C., Gegout, J., 2008. Efficient assessment of topographic solar radiation to improve plant distribution models. Agricultural and Forest Meteorology 148, 1696-1706.
- Piedallu, C., Gégout, J.C., 2007. Multiscale computation of solar radiation for predictive vegetation modelling. Ann. For. Sci. 64, 899-909.
- Piedallu, C., Gégout, J.C., Bruand, A., Seynave, I., 2011. Mapping soil water holding capacity over large areas to predict potential production of forest stands. Geoderma 160, 355-366.
- Piedallu, C., Gegout, J.C., Perez, V., Lebourgeois, F., 2013. Soil water balance performs better than climatic water variables in tree species distribution modelling. Global Ecology and Biogeography 22, 470-482.
- Thornthwaite, C. W. and J. R. Mather, 1955. The water balance. Publication in Climatology. n°8.
- Turc, L., 1955. Le bilan d’eau des sols : relations entre les précipitations l’évaporation et l’écoulement. Annales Agronomiques 6, 1-131.
Citation bibliographique : Base de données DIGITALIS, Laboratoire SILVA (Université de Lorraine-AgroParisTech-INRA) Permalink : https://portail-documentaire.cbnmc.fr/index.php?lvl=notice_display&id=30212 Exemplaires
Cote Section Support Localisation Code-barres Disponibilité aucun exemplaire Cartographie de la réserve Utile Maximale des sols forestiers / AgroParisTech - Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement (2013)
Titre : Cartographie de la réserve Utile Maximale des sols forestiers Type de document : document électronique Editeur : AgroParisTech - Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement Année de publication : 2013 Autre Editeur : Paris : Institut Géographique National Format : Image (.tif) Emprise : (W -4°44'58'' - E 8°26'3'' / N 50°56'25'' - N 42°16'20'') Carte : Note générale : La réserve utile maximale des sols (RUM) représente la quantité maximale d’eau qu’un sol peut contenir. Elle est conditionnée par de nombreux paramètres comme la texture, la profondeur de prospection des racines, la charge en cailloux ou encore la densité apparente. Elle s’estime à partir de sondages pédologiques réalisés sur le terrain le plus généralement à partir d’une fosse. Ce paramètre est une composante d’entrée au calcul de réserve en eau du sol (RU), qui représente l’eau réellement disponible dans le sol (à ne pas confondre avec la RUM qui représente la quantité maximale et non réelle). Ainsi, on peut assimiler la RUM à la taille d’un verre, la RU étant la quantité d’eau réellement présente dans le verre.
Lien du dossier carto: https://nextcloud.cbnmc.fr/CARTO_REF/1_Thematiques/11_Sol/5_Reserve_utile_maximale_des_sols_forestiers_SILVAE_AgroParisTech
Date de téléchargement : 2022
Version : 13/07/2010
Contraintes d'accès et d'utilisation : sans restrictions
Sources : SILVAE AgroParisTech, 2013Langues : Français (fre) Catégories : CARTOGRAPHIE
FORET
FRANCE
SOLMots-clés : Bilan en eau des sols eau disponible pour les plantes stress hydrique réserve utile RUM Note de contenu : La carte de RUM des sols forestiers a été produite en collaboration entre le LERFoB qui a déterminé les meilleures méthodes d’estimation, réalisé la cartographie et évalué la pertinence des données calculées, et l’Inventaire forestier de l’IGN qui a mis a disposition les données recueillies sur les placettes (Drapier et al 2001). Ainsi 100307 placettes ont été utilisées pour la construction de la carte, 20596 pour sa validation et 3762 pour tester la pertinence des indices produits pour prédire la croissance de quelques essences (Piedallu et al 2011). La RUM a été estimée sur ces placettes pour lesquelles existent des descriptions de sol (plafonnées au premier mètre), qui peuvent être dissociées en deux horizons maximum. La RUM a été calculée à partir des données de texture à l’aide des classes de pédotransfert d’Al Majou (Al Majou et al 2008), et d’une estimation du volume de terre prospectable qui a été réalisée à l’aide des données de profondeur, de charge en cailloux, et d’affleurement rocheux. La spatialisation de ces informations a été faite par modélisation à l’aide de variables géologiques et topographiques, et ajout des résidus interpolés (la part inexpliquée du modèle). La qualité de la carte a été évaluée à l’aide d’un jeu de 20595 placettes. On obtient un R² de 0,35 et une erreur moyenne d’estimation de 34 mm pour une valeur variant entre 0 et 150 mm. Cette relativement faible valeur de R² s’explique principalement par des problèmes d’échelle, la prédiction de la carte étant fournie par pixels de 500 mètres de coté alors que que la placette de validation donne une information à l’échelle de la fosse, sachant que la RUM peut fortement varier localement. Ces résultats soulignent la difficulté d’évaluer la pertinence de la carte avec des méthodes traditionnelles. Aussi, des tests visant à déterminer la capacité des valeurs cartographiées à expliquer la croissance de quelques essences Françaises ont été réalisés. Ils montrent que les cartes produites sont liées de façon significative à la productivité de l’épicéa, du hêtre et du chêne sessile. On note également que les données de la carte ont une capacité prédictive proche de celles calculées avec les informations relevées sur la placette de l’inventaire forestier. La part de la variance expliquée des indices de fertilité de l’épicéa, du hêtre et du chêne sessile (Seynave 2005, 2008) est respectivement 18,6, de 11,5, et 11,7% en utilisant la RUM estimée sur les placettes, contre respectivement 14,9, 11, 5 et 16,2% lorsqu’on utilise les valeurs de RUM issues de la carte.
Limites d'utilisation :
La RUM est complexe à calculer, et la méthode mise en œuvre pour la réalisation des cartes est fortement simplifiée. Ainsi, la profondeur d’enracinement et la densité apparente ne sont pas prises en compte bien que leur effet soit important. De même, la limitation de l’évaluation de la profondeur du sol à 1 mètre constitue une limite certaine. Au niveau des données de base, de nombreuses imprécisions ou erreurs sont attendues dues au grand nombre d’opérateurs, et à la difficulté d’évaluation des paramètres requis. Cela est particulièrement vrai pour les textures qui sont déterminées au toucher, et la charge en cailloux qui est estimée visuellement. Il est probable que la profondeur du sol soit sous estimée lorsque la charge en cailloux est abondante, à cause de la difficulté de prospection. D’autre part, les classes de pédotransfert permettant de transformer les données de texture en capacité de rétention en eau ne permettent qu’une estimation assez grossière. Enfin, les méthodes de spatialisation utilisées ne permettent pas de prédire la variabilité locale de la RUM, alors que celle ci peut être très importante. Aussi, il est déconseillé d’utiliser cette carte pour étudier la variabilité spatiale des RUM à des échelles très locales (massif, forêt), d’autres outils, comme des cartes à haute résolution spatiale, pouvant être mis en œuvre à ces échelles. Pour une utilisation opérationnelle, il est recommandé de vérifier la cohérence locale des données sur le terrain.
Images disponibles :
- rum_500_v2009.tif
Résolution : 500 mètres
Système de Coordonnées de Référence : IGNF:RGF93LAMB93
Références bibliographiques :
- Al Majou, H., Bruand, A., Duval, O., Le Bas, C., Vautier, A., 2008. Prediction of soil water retention properties after stratification by combining texture, bulk density and the type of horizon. Soil Use and Management 24, 383-391.
- Drapier, J., Cluzeau, C., 2001. La base de données écologiques de l’IFN. The NFI’s ecological data base. Revue Forestière Française 53, 365-371.
- Piedallu C., Gegout JC., Bruand, A., Seynave I., 2011. Mapping soil water holding capacity over large areas to predict potential production of forest stands. Geoderma, 160, 355–366.
- Piedallu C., Gegout JC., Perez V., Lebourgeois F., 2012. Soil water balance performs better than climatic water variables in tree species distribution modelling. Global Ecology and Biogeography,DOI: 10.1111/geb.12012.
- Seynave, I., Gegout, J.C., Herve, J.C., Dhote, J.F., 2008. Is the spatial distribution of European beech (Fagus sylvatica L.) limited by its potential height growth? Journal of Biogeography 35, 1851-1862.
- Seynave, I., Gegout, J.C., Herve, J.C., Dhote, J.F., Drapier, J., Bruno, E., Dume, G., 2005. Picea abies site index prediction by environmental factors and understorey vegetation: a two-scale approach based on survey databases. Can. J. For. Res 35.Citation bibliographique : Base de données DIGITALIS, Laboratoire SILVA (Université de Lorraine-AgroParisTech-INRA) Permalink : https://portail-documentaire.cbnmc.fr/index.php?lvl=notice_display&id=30211 Exemplaires
Cote Section Support Localisation Code-barres Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Des indicateurs pour préserver la qualité des sols Type de document : texte imprimé Auteurs : Isabelle COUSIN I., Auteur ; Maylis DESROUSSEAUX M., Auteur ; Sophie LEENHARDT S., Auteur ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7592-4170-5 Langues : Français (fre) Catégories : SOL Résumé : Les sols jouent un rôle essentiel pour les écosystèmes, notre sécurité alimentaire et notre santé. Pour accompagner les politiques publiques soucieuses de leur bon fonctionnement et de leur préservation, un collectif de 19 experts issus d'une diversité de disciplines et d'organismes de recherche publics, sous la coordination d'INRAE, ont analyse la littérature scientifique traitant de la qua lite et de la santé des sols. lis ont rassemble les principales ressources disponibles et points de vigilance a considérer pour conduire une évaluation basée sur les fonctions écologiques qu'assurent les sols. Une cinquantaine d'indicateurs, physiques, chimiques ou biologiques, sont ainsi associes a un référentiel d'interprétation précisant la méthode de mesure ou de calcul, et les valeurs de référence auxquelles le résultat doit être compare.
Le choix des indicateurs dépend des objectifs de l'évaluation (élaboration d'un document d'urbanisme, zonage de parcelles agricoles en vue d'une opération de remembrement ... ). Il convient d' expliciter ces indicateurs afin de les sélectionner et de choisir le référentiel d'interprétation, la mail le de suivi (spatiale et temporelle) et I' opportunité d' en agréger certains. Cette évaluation favorise le dialogue entre des usagers appartenant a plusieurs mondes sociaux et politiques pour réfléchir ensemble a ce que sont les sols et ce qu'ils devraient être. Cet ouvrage s'adresse a un public non expert mais connaisseur du sujet : décideurs, acteurs professionnels ou associatifs, services publics en charge des politiques relatives à l'environnement et l'urbanisme... Plus largement, il s'adresse a toute personne intéressée par le débat public portant sur la qualité et la santé des sols.Saisie BD Flore : Rien à saisir Citation bibliographique : COUSIN I., DESROUSSEAUX M. & LEENHARDT S. 2025. - Des indicateurs pour préserver la qualité des sols. Éditions Quae, 195 p. Permalink : https://portail-documentaire.cbnmc.fr/index.php?lvl=notice_display&id=31751 Exemplaires
Cote Section Support Localisation Code-barres Disponibilité aucun exemplaire Documents numériques
Consultable
cousin_et_2025_indicateurs_preserver_qualite_sols_ed_v1Adobe Acrobat PDFSéquestration de carbone organique dans les sols forestiers : impacts de la gestion sylvicole
Titre : Séquestration de carbone organique dans les sols forestiers : impacts de la gestion sylvicole Type de document : texte imprimé Langues : Français (fre) Catégories : FORET
SOLCitation bibliographique : AUGUSTO L., SAINT-ANDRE L., BUREAU F., DERRIEN D., POUSSE N. & CÉCILLON L. 2019. - Séquestration de carbone organique dans les sols forestiers : impacts de la gestion sylvicole. Forêt-Entreprise 245 : 62-66. Permalink : https://portail-documentaire.cbnmc.fr/index.php?lvl=notice_display&id=30776 Les Sols du Val d'Allier. Notice explicative de la carte pédologique au 1/100 000 / BORNAND M. / MONTPELLIER : Centre de recherches Agronomiques du Midi (1969)
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